Le marché immobilier de l'ancien en Bretagne
Que s’est-il passé en 2025 ?
2025, l’année du retour à l’équilibre.
Sans retrouver les niveaux d’avant-crises (2019), le marché immobilier de l’ancien s’est, comme toujours, autorégulé : les volumes remontent nettement, les prix évoluent de façon mesurée et le marché retrouve de la fluidité.
Après une séquence de chocs successifs (COVID, guerre en Ukraine, explosion des prix de l’énergie, inflation, remontée brutale des taux), le marché immobilier de l’ancien retrouve en 2025 une forme d’équilibre. Premier signal très concret : le nombre de transactions remonte nettement, passant d’environ 845 000 en 2024 à près de 940 000 en 2025.Dans le réseau CENTURY 21, les volumes de vente ont augmenté de 11,6% en 2025. Ce redémarrage confirme un marché qui se remet en mouvement, sans emballement des prix.
Si l’on se replace maintenant par rapport à 2019, dernière année « normale » (1 087 000 transactions), le marché reste en retrait d’environ -13,5 %. Au regard de la hausse des taux et des prix depuis 2019, cet écart aurait pu être bien plus important. Il faut reconnaître que le marché de la transaction a été soutenu par le PTZ qui a joué un vrai rôle de solvabilisation des ménages. En 2025, c’est plus de 12 milliards d’euros de prêts à taux zéro qui accompagnent l’achat d’un logement par rapport à 2019. Les Français ont également mobilisé leur épargne pour réaliser leur projet immobilier.
Les conditions de marché ne sont plus celles de 2019 : délais de vente plus longs, prix qui varient davantage selon les territoires. Dans ce contexte, la reprise 2025 se lit d’abord dans le nombre de ventes, puis se nuance par type de bien, par territoire et par profil d’acquéreur.
En France, l'activité repart, mais 2019 confirme que les « règles du jeu » ont changé.
Dans le réseau CENTURY 21, à l’échelle nationale, la reprise est nette : les transactions de maisons progressent de +11,7 % et celles d’appartements de +11,4 %.
Les prix, eux, sont en très légère hausse. En 2025, le prix moyen au mètre carré s’établit à 2 510 € pour les maisons (+1,4 %) et à 4 192 € pour les appartements (+1,4 %). Le marché retrouve de la fluidité, avec des délais de vente qui restent globalement maîtrisés : 101 jours pour les maisons (+3 jours) et 97 jours pour les appartements (stable). En pratique, cela traduit un marché qui redémarre, mais où les acheteurs prennent davantage le temps de comparer et de négocier.
Le parallèle avec 2019 permet de prendre de la hauteur. En 2019, le prix moyen au m² des appartements était de 3 639 € contre 4 192 € en 2025, cela représente +15,2 %. Pour les maisons, on passe de 2 106 € en 2019 à 2 510 € en 2025, soit +19,2 %. Dans le même temps, les délais de vente se sont allongés : 90 jours en 2019 pour les maisons contre 101 jours aujourd’hui, et 87 jours en 2019 pour les appartements contre 97 jours aujourd’hui. Autrement dit, même si le nombre de ventes est inférieur à 2019, le marché fonctionne avec des repères de prix plus élevés et des ventes un peu moins rapides qu’avant-crises.
Le marché en Bretagne
MAISONS
En Bretagne, le prix moyen au m² pour les maisons est de 2 727€ (-2,1% sur un an).
Le montant moyen d'acquisition pour les maisons est de 295 907€ (+2% sur un an).
La superficie moyenne des maisons achetées est de 112,4m² (+2,2m² sur un an).
APPARTEMENTS
En Bretagne, le prix moyen au m² pour les appartements est de 3 434€ (-0,8% sur un an).
Le montant moyen d'acquisition pour les appartements est de 191 016€ (+3,6% sur un an).
La superficie moyenne des appartements achetés est de 58,7m² (+1,7m² sur un an).
