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Et le spectacle continue...

Publiée le 26/07/2016

 

Plus de trois cents personnes ont assisté à la première représentation de la pièce Le Mystère de la Chambre Jaune, tirée du roman de Gaston Leroux. Une façon de rendre hommage à Michel Finas, adaptateur et acteur, décédé la semaine dernière.

Ils sont arrivés très tôt au Cosec jeudi soir, bien décidés à ne pas manquer ce moment de retrouvailles avec la compagnie les Feux de l'Harmattan et surtout, témoigner leur fidélité au grand homme de théâtre, qui signait ici sa dernière adaptation de pièce policière.

Une ovation unanime

Qui a tenté de tuer Mlle Stangerson ? La porte et les volets de sa chambre étant fermés de l'intérieur, par où l'assassin a-t-il pu entrer ? C'est le jeune reporter Rouletabille, un fin limier, à l'incroyable capacité de raisonnement qui finira par trouver la solution au terme d'une enquête riche en aventures et en rebondissements. La qualité du scénario et le jeu des acteurs ont tenu les spectateurs en haleine du début à la fin.

L'émotion était grande au moment de la fermeture du rideau. Le public s'est levé et a ovationné toute la troupe. Parmi eux, Marie-Hélène Janin, scénariste et compagne de Michel Finas, contenait difficilement son émotion au milieu de ses sourires. Après avoir salué la présence de Martine Craveïa-Schütz, la scénariste s'est confiée humblement au public. « Ce soir, nous sommes orphelins. Nous ressentons tous le manque de Michel et lui dédions cette saison. »

Des hommages appuyés

Thierry de la Fournière, ex-adjoint à la culture, s'est souvenu avoir fêté, l'an dernier, avec la troupe, les trente ans de la compagnie.

« Les feux de l'Harmattan ont rendu une production théâtrale annuelle, faisant de Dinard, une ville de théâtre, explique-t-il. Michel Finas était un homme passionné et aussi, un très grand monsieur. Ses fidèles spectateurs se souviendront de ses adaptations au théâtre telles que Lagardère, Les misérables, et bien d'autres. Mais aussi de ses pièces de boulevard et des thés policiers. »

Martine Craveïa-Schütz, touchée par les conditions difficiles de la représentation, cache difficilement son émotion. Elle « adresse à toute la troupe les condoléances de la part de l'équipe municipale ».

Et Marie-Hélène Janin d'ajouter : « Il aurait adoré avoir cette salle-là. Le public est son plus beau cadeau. »

 

OF edition du 24/07/16

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